Un texte qui parle de l’éternité pour accompagner le deuil? Le Kadich

Devant la mort, les mots nous manquent.

Quels mots peut-on prononcer lorsqu’on est en deuil ? Que peut-on dire à une personne qui a perdu un proche ?

Chaque personne a sa propre approche, et le Kadich les permet toutes. Parmi les explications suivantes, certaines vous parlerons d’autres moins. C’est à vous de choisir.

Le Kadich est avant tout la façon juive de porter hommage à la mémoire de l’être cher qu’on a perdu, chacun s’accorde sur ce fait.

Dire le Kadich c’est également accepter, dans ce moment difficile, le soutien de ses proches et de sa communauté. Les proches disent le Kadich, et leurs proches leur répondent, montrent qu’ils sont là. Dire le Kadich, c’est répondre présent à l’appel de la mémoire, répondre au Kadich, c’est répondre présent aux endeuillés. Une façon de porter la mémoire ensemble.

En disant le Kadich, on pense à la personne qu’on aime, aux enseignements éternels que cette personne nous a donnés. Il est de tradition de dire le Kadich à chaque office pendant les 7 jours de deuil, puis au 30iem jour et enfin chaque année, à la date anniversaire du décès ainsi qu’aux grandes fêtes. Lorsqu’on perd un parent, on dit le Kadich autant de fois que possible pendant cette première année. On le dit à la maison ou à la synagogue. Que vous soyez « religieux » ou non et quel que soit le sens que vous attribuez à ce mot, vous avez le droit de vous appuyer sur notre tradition, à votre façon. Pour toute question, n’hésitez pas, adressez-vous au rabbin de votre communauté.

Téléchargez le texte du Kadich en hébreu et en translittération ici

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